Les rites pour l'accomplissement de l'Oumra et le Hajj (le pèlerinage à la Mecque et à Médine (Makkah et Madinah)). Explications historiques et pratiques religieuses d'après le Coran et la Sounna. Guide détaillé. The rituals of umra and hajj.
mercredi 23 septembre 2015
lundi 21 septembre 2015
Muslim Pilgrims Gather for Pinnacle of Hajj in Saudi Arabia
Muslim pilgrims from around the world began gathering before dawn Wednesday in the valley of Mount Arafat in Saudi Arabia for a day of prayer that marks the pinnacle of the annual hajj pilgrimage.
Some 2 million pilgrims will be packed should-to-shoulder for an emotional day. Many wept as they stretched their hands out toward the sky in supplication to ask for forgiveness and pray for loved ones.
It was on this day some 1,400 years ago that Islam's Prophet Muhammad is believed to have delivered his final sermon from Mount Arafat during the hajj, calling for equality and for Muslims to unite.
Muslims believe prayer on this day at Mount Arafat, about 20 kilometers (12 miles) east of Mecca, is their best chance to erase past sins and start anew.
The five-day hajj pilgrimage began Tuesday. To shed symbols of materialism, male pilgrims wear white terry cloth garments meant to symbolize humility and equality. Women forgo makeup and perfume, cover their heads and wear loose-fitting clothing.
Islam requires that able-bodied Muslims perform the hajj once in their lives. While following a route the Prophet Muhammad once walked, the rites are believed to ultimately trace the footsteps of the prophets Ibrahim and Ismail, or Abraham and Ishmael as they are named in the Bible.
The hajj also includes circling Islam's holiest site the Kaaba, the cube-shaped structure in Mecca's Grand Mosque that observant Muslims around the world face in prayer five times a day.
The pilgrimage requires physically demanding purification rites and often walking long distances. Pilgrims with disabilities and the elderly are pushed in wheelchairs.
Saudi authorities say there are 1.4 million international visitors for the hajj this year. Some 600,000 pilgrims from the kingdom itself are also expected to take part.
Millions of Muslims save for years to make the journey.
dimanche 20 septembre 2015
vendredi 11 septembre 2015
The arrival of future hadjis
JEDDAH: Nearly 800,000 pilgrims have arrived from abroad to perform Haj this year.According to statistics released by the Passport Department on Thursday, 796,581 pilgrims have so far landed in Saudi Arabia for the annual pilgrimage that begins in another 10 days.
“Of them, 780,474 pilgrims arrived by air, 9,039 by land and 7,068 by sea,” said a statement from the department carried by SPA.
The government has taken extraordinary measures to ensure a safe Haj. The Grand Mosque in Makkah and its vast courtyards are packed with the faithful, many elderly women, engaged in circumambulation, prayers and supplications. The guests of God are seen reciting verses from the Holy Qur’an at all times.
Among the foreign pilgrims are 100,000 each from India and Pakistan. “Most of our pilgrims are now in Makkah,” said Indian Consul General B.S. Mubarak. “Nearly 60,000 of them have been accommodated in residential buildings in Makkah’s Aziziyah district.”
According to him, the weather has been better over the past few days. “It is pleasant during the night in Makkah,” he told Arab News from Makkah on Thursday. “Our pilgrims are doing fine and are busy with prayers and supplications.”
“Initially, however, the weather was very harsh,” he said, referring to the period from Aug. 6 to Sept. 1 when the temperatures soared considerably in Makkah and Madinah, making it unbearable for many.
Pakistani Consul General Aftab Ahmed Khokher said the Pakistani pilgrims are generally in good health. “Nearly 100,000 of the 143,368 expected have already arrived in the Kingdom,” he told Arab News.
“Our pilgrims will continue to arrive until Sept. 17,” said Syed Abu Ahmad Akif, director general of Haj in Pakistan.
Domestic pilgrims will start heading to Makkah and the holy sites on Sept. 20 for the five-day pilgrimage.
jeudi 10 septembre 2015
vendredi 10 octobre 2014
samedi 4 octobre 2014
Hajj 2014
Plus de deux millions de fidèles ont commencé samedi à Mina, près de La Mecque, le rituel de lapidation d'une stèle symbolisant Satan, au premier jour de l'Aïd al-Adha, la fête du sacrifice célébrée par les musulmans dans le monde entier.
Les hommes vêtus de blanc et les femmes portant des habits couvrant entièrement le corps se succédaient pour s'adonner à ce rituel qui consiste à jeter sept pierres le premier jour sur la grande stèle, et 21 pierres le lendemain ou le surlendemain sur les trois stèles (grande, moyenne, petite).
Le flux des fidèles à Mina, une cité de toile qui ne s'anime qu'une fois par an durant les jours du hajj, était canalisé par les agents de sécurité, qui formaient une chaîne humaine autour des accès au site de la lapidation.
Un pèlerin jordanien, Mohsen al-Omar, en sueur, a confié que les souffrances endurées par la chaleur et les déplacements en foule ne faisaient qu'ajouter à "la joie d'accomplir les rites" du hajj.
Alors que les autorités ont dépensé des milliards de dollars pour agrandir et moderniser les lieux saints, Mohamed Khan, un Pakistanais de 29 ans, s'est plaint d'un manque de "services de base" comme "l'eau ou les zones ombragées". "Les pèlerins s'organisent tout seuls, et cela crée des problèmes", a-t-il dit.
Les fidèles ont passé la nuit dans la vallée proche de Mouzdalifa après avoir prié toute la journée de vendredi sur le Mont Arafat, le moment fort du pèlerinage.
La lapidation symbolise, selon la tradition musulmane, la résistance à Satan qui est apparu en trois endroits différents au patriarche Abraham pour le dissuader de sacrifier, comme le lui ordonnait Dieu, son fils Ismaël. Alors qu'il s'apprêtait à faire ce sacrifice, Abraham a reçu un mouton qu'il a égorgé à la place.
- 1,5 milliard de musulmans -
Pour se rappeler le geste d'Abraham, les pèlerins immolent une bête, généralement un mouton dont la viande est offerte aux nécessiteux, une tradition observée parmi les quelque 1,5 milliard de musulmans dans le monde.
Cependant, les pèlerins ne s'adonnent plus eux-mêmes au rituel du sacrifice. Ils paient des agences spécialisées qui distribuent en leur nom la viande à des musulmans dans différents pays.
De Lagos à Kaboul, et de Manille à Moscou, les fidèles célèbrent l'Aïd Al-Adha: des moutons, des chèvres ou des veaux sont égorgés et des prières sont dites dans des mosquées et des parcs.
Dans les territoires palestiniens et en Israël, les musulmans et les juifs célébraient samedi dans le calme, chacun de leur côté, les fêtes de l'Aïd al-Adha et le Yom Kippour, qui coïncidaient pour la première fois depuis trois décennies.
A la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem-Est, plusieurs dizaines de milliers de fidèles ont assisté à la prière du matin, sans incident particulier.
Au total, 2.085.238 personnes participaient cette année au hajj, dont 1.389.053 venus de l'étranger et le reste, soit 696.185, du royaume saoudien, selon le service des statistiques. Ces chiffres sont similaires à ceux du dernier hajj.
Des personnalités politiques, dont le président soudanais Omar el-Bachir, participaient au pèlerinage, qui s'effectue dans un contexte tendu au Moyen-Orient avec la guerre engagée contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).
Le hajj est entouré de strictes mesures destinées à protéger les pèlerins de deux virus mortels, la fièvre Ebola et le coronavirus MERS, qui a fait plus de 300 morts en Arabie saoudite.
"Aucun cas de MERS ou d'Ebola (...) n'a été enregistré jusqu'à présent parmi les pèlerins effectuant le hajj cette année", a affirmé samedi un conseiller du ministre de la Santé, Tarek Madani, cité par l'agence officielle Spa.
Le hajj, plus grand pèlerinage annuel au monde, est l'un des cinq piliers de l'islam que tout fidèle est censé accomplir au moins une fois dans sa vie s'il en a les moyens.
© 2014 AFP
Les hommes vêtus de blanc et les femmes portant des habits couvrant entièrement le corps se succédaient pour s'adonner à ce rituel qui consiste à jeter sept pierres le premier jour sur la grande stèle, et 21 pierres le lendemain ou le surlendemain sur les trois stèles (grande, moyenne, petite).
Le flux des fidèles à Mina, une cité de toile qui ne s'anime qu'une fois par an durant les jours du hajj, était canalisé par les agents de sécurité, qui formaient une chaîne humaine autour des accès au site de la lapidation.
Un pèlerin jordanien, Mohsen al-Omar, en sueur, a confié que les souffrances endurées par la chaleur et les déplacements en foule ne faisaient qu'ajouter à "la joie d'accomplir les rites" du hajj.
Alors que les autorités ont dépensé des milliards de dollars pour agrandir et moderniser les lieux saints, Mohamed Khan, un Pakistanais de 29 ans, s'est plaint d'un manque de "services de base" comme "l'eau ou les zones ombragées". "Les pèlerins s'organisent tout seuls, et cela crée des problèmes", a-t-il dit.
Les fidèles ont passé la nuit dans la vallée proche de Mouzdalifa après avoir prié toute la journée de vendredi sur le Mont Arafat, le moment fort du pèlerinage.
La lapidation symbolise, selon la tradition musulmane, la résistance à Satan qui est apparu en trois endroits différents au patriarche Abraham pour le dissuader de sacrifier, comme le lui ordonnait Dieu, son fils Ismaël. Alors qu'il s'apprêtait à faire ce sacrifice, Abraham a reçu un mouton qu'il a égorgé à la place.
- 1,5 milliard de musulmans -
Pour se rappeler le geste d'Abraham, les pèlerins immolent une bête, généralement un mouton dont la viande est offerte aux nécessiteux, une tradition observée parmi les quelque 1,5 milliard de musulmans dans le monde.
Cependant, les pèlerins ne s'adonnent plus eux-mêmes au rituel du sacrifice. Ils paient des agences spécialisées qui distribuent en leur nom la viande à des musulmans dans différents pays.
De Lagos à Kaboul, et de Manille à Moscou, les fidèles célèbrent l'Aïd Al-Adha: des moutons, des chèvres ou des veaux sont égorgés et des prières sont dites dans des mosquées et des parcs.
Dans les territoires palestiniens et en Israël, les musulmans et les juifs célébraient samedi dans le calme, chacun de leur côté, les fêtes de l'Aïd al-Adha et le Yom Kippour, qui coïncidaient pour la première fois depuis trois décennies.
A la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem-Est, plusieurs dizaines de milliers de fidèles ont assisté à la prière du matin, sans incident particulier.
Au total, 2.085.238 personnes participaient cette année au hajj, dont 1.389.053 venus de l'étranger et le reste, soit 696.185, du royaume saoudien, selon le service des statistiques. Ces chiffres sont similaires à ceux du dernier hajj.
Des personnalités politiques, dont le président soudanais Omar el-Bachir, participaient au pèlerinage, qui s'effectue dans un contexte tendu au Moyen-Orient avec la guerre engagée contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI).
Le hajj est entouré de strictes mesures destinées à protéger les pèlerins de deux virus mortels, la fièvre Ebola et le coronavirus MERS, qui a fait plus de 300 morts en Arabie saoudite.
"Aucun cas de MERS ou d'Ebola (...) n'a été enregistré jusqu'à présent parmi les pèlerins effectuant le hajj cette année", a affirmé samedi un conseiller du ministre de la Santé, Tarek Madani, cité par l'agence officielle Spa.
Le hajj, plus grand pèlerinage annuel au monde, est l'un des cinq piliers de l'islam que tout fidèle est censé accomplir au moins une fois dans sa vie s'il en a les moyens.
© 2014 AFP
Inscription à :
Articles (Atom)












































